Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Professeur Pierre Brahic

Publié le par Les Editions BenGrem

Professeur Pierre Brahic

Voir les commentaires

Dr Samuel Nimoy

Publié le par Les Editions BenGrem

Dr Samuel Nimoy

Voir les commentaires

Histoire

Publié le par Les Editions BenGrem

Histoire

Le scénario de "Nexelia" prend place au XXIIème siècle. A cette époque, la Terre qui compte désormais 15 milliards d'individus est confrontée à l'inévitable raréfaction de ses ressources naturelles non renouvelables tandis que les conséquences du réchauffement climatique dépassent les prévisions les plus alarmistes des experts.

Face à cette situation plus que préoccupante, le financement de missions d'explorations spatiales redevient une priorité internationale, d'une part, dans l'espoir d'exploiter de nouvelles ressources naturelles et d'autre part, d'identifier de "nouvelles terres" susceptibles d'accueillir un jour l'humanité.

En 2162, l'agence spatiale privée Space Corp programme une mission d'exploration à destination de Kepler 22-b, une exoplanète localisée à plus de 600 années lumières de la Terre. L'équipe dirigée par le Commandant John Newman a principalement pour objectif d'étudier la planète, d'identifier ses ressources naturelles et de déterminer si elle peut être en mesure d'accueillir la vie humaine, la Terre s'avérant menacée d'extinction.

La mission d'exploration scientifique ne va cependant pas se passer comme prévue, et l'équipage va rapidement se retrouver confronté à des phénomènes particulièrement étranges...

UN SCENARIO ANCRE DANS LA REALITE SCIENTIFIQUE

Depuis 1995, l'actualité scientifique regorge de découvertes en matière d'exoplanètes. Il s'agit de planètes orbitant autour d'étoiles autres que notre propre soleil. Plus de 800 ont été identifiées à ce jour!

Dans ce contexte, le concept à la base de "Nexelia" est né le 5 décembre 2011, jour de l'annonce par la NASA de la découverte «d'une planète jumelle» à la Terre. Cette planète identifiée par les astronomes sous le nom de Kepler 22-b servira finalement de base pour ancrer le scénario du film dans une certaine réalité.D'autres sources contemporaines telles que le développement d'agences spatiales privées ou le concept de transhumanisme ont volontairement été intégrées à l'histoire.

PRODUCTION

Afin de donner vie à l'univers du film, l'équipe des Editions BenGrem a dû concevoir de nombreux costumes et accessoires. Le but n'étant pas de "piller" les fictions existantes mais de tenter de donner au film sa propre identité visuelle.

Le tournage du film débuta le samedi 7 juillet 2012 à Plougoumelen. Toutes les scènes extérieures furent filmées durant l'été entre Vannes, Arradon et Séné avec les six acteurs principaux. D'autres scènes ont été réalisées en intérieur dont certaines soumises à des demandes d'autorisation de tournage.

Au final, 20 acteurs amateurs ont accordé de leur temps pour donner vie à cette aventure.

Voir les commentaires

Evenements scientifiques survenus durant la production de "NEXELIA"

Publié le par Les Editions BenGrem

19 mai 2012 : La société américaine SpaceX réussit le lancement de sa capsule Dragon à destination de la Station spatiale internationale (ISS). Il s’agit du premier vol privé vers l’avant-poste orbital.

5 août 2012 : Curiosity atterrit dans le cratère de Gale à la surface de Mars avec pour mission de collecter des informations en vue d’évaluer les hypothétiques traces d’une vie antérieure ou actuelle sur la planète.

26 août 2012 : L’astronaute américain, Neil Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la Lune est décédé à l'âge de 82 ans de complications après une opération cardio-vasculaire.

2 janvier 2013 : Une équipe internationale d'astronomes étudie la jeune étoile HD 142527, située à plus de 450 années-lumière de la Terre, grâce au télescope Alma (Atacama Large Millimeter/sub-millimeter Array). Il s’agit des premières observations directes d'importants écoulements de gaz à travers un espace vide dans le disque de matière qui entoure une jeune étoile.

15 février 2013 : Une pluie de météorite fait près d'un millier de blessés en Russie.

Avril 2013 : Des astrophysiciens de l’Université de Genève (UNIGE) ont observé un trou noir avaler une «super-jupiter», dans une galaxie située à 47 millions d’années lumières.

Juillet 2013 : Le téléscope Hubble a permis d'identifier à plus de 63 années lumières, une planète aux couleurs de la Terre. HD 189733b est une géante gazeuse parfaitement inhospitalière, en orbite très près de son étoile hôte. Son atmosphère changeante est torride avec plus de 1 000 degrés Celsisus.

2 octobre 2013 : Environ 2% du sol à la surface de Mars est formé d'eau selon une étude d'un échantillon effectué par le robot Curiosity, une découverte qui ouvre de nouvelles perspectives pour l'exploration habitée de la planète rouge.

22 octobre 2013 : La barre symbolique des 1 000 exoplanètes identifiée par les astronomes a été franchie.

3 décembre 2013 : Le téléscope Hubble détecte des traces d'eau dans l'atmosphère de cinq exoplanètes. Baptisées Wasp-17b, HD 209458b, WASP-19b et XO-1b, ces cinq planètes ont une taille analogue à celle de Jupiter et présentent toutes une températures extrêmement élevée en raison de la faible distance qui la sépare de leur étoile.

17 avril 2014 : Découverte de Kepler-186-f, exoplanète localisée à 490 années-lumières du soleil. Le diamètre de Kepler-186-f est proche de celui de la Terre (12 756 km), seulement 10% plus grand. Elle est par ailleurs située dans la zone habitable de son étoile (une naine rouge), c'est à dire qu'elle reçoit un flux de chaleur compatible avec l'existence d'eau liquide en surface.

5 août 2014 : Découverte de Kepler-186-f, exoplanète localisée à 490 années-lumières du soleil. Le diamètre de Kepler-186-f est proche de celui de la Terre (12 756 km), seulement 10% plus grand. Elle est par ailleurs située dans la zone habitable de son étoile (une naine rouge), c'est à dire qu'elle reçoit un flux de chaleur compatible avec l'existence d'eau liquide en surface.

6 août 2014 : Lancée dans l'espace il y a dix ans par la fusée Ariane, la sonde européenne Rosetta rejoint la comète 67P Tchourioumov-Guérassimenko. Ce véhicule spatial conçu par l'Agence Spatiale Européenne poursuivra sa mission exploratoire sur les traces de la comète dans le but de récolter des informations sur le système solaire.

30 septembre 2014 : Une équipe d'astronomes européens, dont des chercheurs de l'Université de Liège, ont découvert deux nouvelles exoplanètes de la taille de Jupiter, en orbite autour d'une des deux étoiles d'un système binaire. Cette observation permet de mieux comprendre le phénomène de "Jupiter chaude" qui constitue une énigme de longue date.

3 décembre 2014 : Lancement de la sonde japonaise Hayabusa-2 par l'agence spatiale JAXA. L'objectif de la mission consiste à aborder en 2018 un astéroïde actuellement désigné par le code (162173) 1999 JU3.

23 juillet 2015 : Découverte très médiatisée de Kepler-452b, une exoplanète d'un diamètre 60% plus grand que la Terre, Kepler-452 fait le tour de son étoile en 385 jours et se trouve 5% plus éloignée d'elle que nous le sommes du Soleil. Elle se positionne donc dans la zone habitable, celle où de l'eau liquide, indispensable à la vie, aurait des chances d'être présente.

28 septembre 2015 : La NASA annonce la découverte d'eau liquide à la surface de la planète Mars. Des rivières d'eau "extrêmement saumâtre" et "salée" ont été découvertes par les chercheurs dont les travaux ont été publiés dans la revue Nature Geoscience (en anglais).

15 mai 2016 : Décès d'André Brahic, astrophysicien français mondialement connu pour avoir découvert les anneaux de Neptune. Membre des équipes scientifiques des missions Cassini et Voyageur, le Professeur Brahic était l'un des principaux acteurs mondiaux de l'étude du système solaire.Son dernier ouvrage, "Terres d'ailleurs", co-écrit par Bradfort Smith est dédié aux exoplanètes. 

 

 

 

 

 

 

 

Février 2017 : Des astronomes ont détecté la présence de molécules d'eau dans l'atmosphère de l'exoplanète 51 Pegasi b, une jupiter chaude située à environ 50 années-lumières de la Terre dans la constellation de Pégase. 

Septembre 2017 : Une équipe d'astronomes rapporte la découverte de trois exoplanètes de type terrestre orbitant autour d'une étoile située à seulement 12 années lumières. Ces trois nouvelles exoplanètes cataloguées ont des tailles similaires à celle de la Terrre (au maximum 1,5 fois sa taille selon les estimations). L'une d'entre-elles se nomme YZ Ceti b qui orbite autour de son étoile en seulement deux jours et distante de seulement neuf millions de kilomètres.

 

 

Voir les commentaires

Equipe tournage

Publié le par Les Editions BenGrem

Equipe tournage

Voir les commentaires

La quête d'une autre Terre en quelques dates

Publié le par Les Editions BenGrem

La quête d'une autre Terre en quelques dates

1995 : Michel Mayor et Didier Queloz découvrent une planète gazeuse autour d'une étoile de type solaire, 51 Pegasi. Surprise : cette géante orbite très proche de son soleil puisqu'elle boucle une révolution en seulement 4 jours.

1999 : Upsilon Andromedae devient la première étoile dotée de plusieurs planètes. Composé de géantes parfois plus massives que Jupiter, ce système n'a rien de comparable au nôtre.

2007 : La première planète située dans la zone habitable de son étoile est découverte autour de GLIESE 581, une naine rouge située à seulement 20 années lumières de la Terre.

2009 : La densité de la planète Corot 7b (Débusquée par le satellite français Corot) indique que c'est la première exoplanète rocheuse jamais découverte.

2011 : Annoncée à grand renfort de communication par la NASA, Kepler 22-b est la première planète découverte par Kepler dans la zone habitable d'un sosie du soleil à 600 années-lumières de nous.

hthttps://www.youtube.com/watch?v=L0oPX38gEXYtp://

Voir les commentaires

"Avec les exoplanètes on a basculé de la science-fiction vers la science"

Publié le par Les Editions BenGrem

"Avec les exoplanètes on a basculé de la science-fiction vers la science"

Depuis quelques mois, les annonces de découvertes d'exoplanètes pleuvent. Les scientifiques détectent environ tous les trois jours une de ces planètes situées hors de notre système solaire. FTVi s'est entretenu avec Jean-Loup Bertaux, directeur de recherche émérite au laboratoire "Atmosphères, milieux, observations spatiales" du CNRS, pour comprendre l'enjeu derrière cet emballement.

FTVi : Pourquoi un tel engouement autour des exoplanètes en ce moment ?

Jean-Loup Bertaux : C’est un domaine de recherche très récent. On n'avait aucune preuve de planètes existant hors de notre système solaire avant 1995. Cela a été une énorme révolution. Avant, on en discutait à titre philosophique. Depuis, nous savons que cela existe, ce ne sont plus des suppositions. Pour le résumer, on a basculé de la science-fiction vers la science. C’est très excitant, cela a remis au premier plan cette question existentielle : "Sommes-nous seuls dans l’univers ?" Personnellement, je n’y crois pas trop. Par exemple, il y a 200 milliards d’étoiles dans notre galaxie, la Voie lactée, et l’on sait maintenant qu’environ une étoile sur dix a une planète habitable autour d’elle. Les probabilités de trouver une forme de vie extraterrestre sont gigantesques.

De plus en plus de scientifiques s’intéressent aux exoplanètes. En France, il y a dix ans, les chercheurs dans le secteur étaient peu nombreux. Maintenant, ils sont des dizaines, peut-être même une centaine. Il y a plus de chercheurs, donc plus de découvertes et les outils de détection se sont perfectionnés. La compétition est devenue très féroce. Les budgets de recherches deviennent de plus en plus conséquents. Le télescope spatial James-Webb, qui doit succéder à Hubble en 2018 et qui promet d'être précieux dans l'observation de nouvelles planètes, va coûter 15 milliards de dollars (soit 11,23 milliards d'euros).

Au milieu de toutes les annonces, comment distinguer une découverte importante d'une autre ?

Une découverte est à prendre au sérieux lorsque la planète se trouve dans la zone habitable. Cette zone, c’est la distance par rapport à l’étoile où il ne fait ni trop chaud, ni trop froid. Pour résumer, c’est environ la distance Terre-Soleil. Si une planète se trouve dans cette zone, on peut espérer y trouver de l’eau, et notamment de l’eau à l’état liquide, un facteur important pour découvrir de la vie. Pour l’instant, parmi les 700 exoplanètes que nous connaissons, seules 2 ou 3 sont situées dans la zone habitable. C’est donc un facteur rare et à surveiller de près.

Autre donnée qui permet de donner de l’importance à une exoplanète : sa taille. Si elle est très grande, elle est sûrement gazeuse. Cela exclut presque quasiment la probabilité d’y trouver de la vie. En revanche, si elle est assez petite, c’est-à-dire si elle fait la taille de la Terre ou juste quelques fois sa taille, elle est probablement rocheuse. On peut donc espérer y découvrir de la vie.

L’objectif est de trouver une forme de vie extraterrestre, mais comment faire si on ne peut pas s’y rendre ?

Envoyer une sonde pour observer directement une exoplanète, il faut l’oublier. Ce n’est pas pour tout de suite. Un satellite mettrait plusieurs milliers d’années pour se rendre sur place. Et il est donc ridicule de vouloir aller sur une autre planète. Toutefois, il y a d’autres moyens de découvrir des formes de vie. Dans un premier temps, si nous pouvions prendre des photos de ces planètes, on ferait un bond énorme. On pourrait peut-être ainsi découvrir des signes de vie. Par exemple, de l’espace, on peut voir sur Terre de grandes constructions ou les lumières des grandes villes. L'observation de ce genre de phénomènes serait une preuve tangible. C’est pour cela que les efforts se concentrent actuellement sur l’imagerie des exoplanètes.

Il y a également des chercheurs qui développent des techniques pour communiquer avec les extraterrestres. Je pense notamment au programme américain SETI (lien en anglais). Malheureusement, ceux qui veulent entrer en contact avec une autre forme de vie ne sont pas toujours pris au sérieux par la communauté scientifique. Mais les recherches sur les exoplanètes leur sont également utiles : grâce à elles, ils peuvent au moins focaliser leurs efforts dans telle ou telle région. Pour l’instant, ils sont à l’écoute de tout et émettent dans toutes les directions.

Source : Louis San (France Info Tv)

Voir les commentaires

La vérité sur les exoterres (Ciel & Espace)

Publié le par Les Editions BenGrem

La vérité sur les exoterres (Ciel & Espace)

Les Découvertes de "nouvelles Terre" ont beau se succéder, aucun monde extrasolaire ne peut être aujourd'hui comparé à la planète bleue. Espérer découvrir notre clone dans le ciel n'est-il pas illusoire?

Le 5 décembre 2011, avec un talent certain pour la publicité, la NASA annonce la découverte de Kepler 22b "première planète avec un rayon connu à tourner dans la zone habitable d'une étoile autre que le soleil". Repérée par le télescope spatial americain Kepler, la nouvelle venue tourne en 290 jours autour d'un astre identique au nôtre. Comme la Terre, elle est dans la zone habitable de son étoile.

Deux semaines plus tard, nouvelle annonce fracassante! Kepler, cette fois, à découvert deux planètes d'une taille comparable à la Terre. Le diamètre de Kepler 20f est quasi identique à celui de la planète bleue. Kepler 20e, elle est un peu plus petite que Vénus. Dans un élan de lyrisme, le grand chasseur d'exoplanètes Geoffrey Marcy parle de "moment décisif dans l'histoire de l'humanité", comparable au débarquement de l'homme sur la Lune. Peut-être mais ces deux astres ne sont pas vraiment des Terre. Situés respectivement à 0,14 et 0.06 UA (1) de leur soleil, leur température dépasse les 400°C...

Ainsi va la quête d'une autre Terre ces temps-ci. Lorsqu'une exoplanète est à la distance requise, elle est beaucoup plus grosse. Lorsque sa taille convient, elle est beaucoup trop prêt de son étoile. Et le plus souvent, la masse de la précédente est inconnue! Une vraie Terre extrasolaire reste insaisissable, et il y a de bonnes raisons à cela "La taille et la masse des exoplanètes sont mesurées par des méthodes qui visent des cibles différentes", note l'astrophysicien italo-russe Francesco Pepe qui a lui-même découvert cet été un spécimen de 3.6 masses terrestres - mais de taille inconnue - dans la zone habitable d'un autre soleil. Pour détecter ses proies, le satellite Kepler utilise la méthode de transits qui nécessite d'observer autant plus de passages d'une planète qu'elle est petite. A ce jeu-là, les plus petits corps détectables sont évidemment ceux qui tournent vite au plus près de leur étoile. Hélàs! Pour des raisons de pures statistiques les étoiles de Kepler sont aussi lointaines et faibles. L'autre grande méthode, celle de vitesses radicales, "détecte les planètes en mesurant leur masse minimale autour d'objets relativement brillants et proches", explique Francesco Pepe. La plupart du temps, elle ne permet pas d'étudier les cibles de Kepler. Et comme il n'y a qu'une très faible chance pour qu'une planète découverte par cette méthode transit de surcroît devant son étoile, celle dont à la fois la masse et le rayon sont connus restent rares. Aucune en tout cas, n'est aussi "légère" que la Terre. La quête d'une autre planète bleue serait-elle une chimère?

Au laboratoire d'astrophysique de Bordeaux, Franck Selsis n'est pas loin de le penser. Pas parce que mesurer la masse, la taille et la distance à son étoile d'un si petit corps est difficile mais parce que "ces trois paramètres seuls ne suffisent pas à dire à quoi à ressemble une planète?". Ce que nous avons appris de l'extraordinaire diversité des 720 exoplanètes connues à ce jour, et plus particulièrement des plus petites, c'est que leur physionomie dépend in fine de leur composition. "Par exemple, que se passerait-il si la Terre était composée de 1% d'eau , au lieu de 0,1%? Posséderait-elle encore un volcanisme? Des terres émergées? Abriterait-elle la vie?" s'interroge Franck Selsis. D'où, aussi, la conviction du découvreur de Kepler 20e et 20f, le Français François Fressin (du Center for Astrophysics de Harvard), que repérer une parfaite jumelle de la Terre est illusoire : "Il y a trop critères à prendre en compte"!

D'ailleurs ce n'est plus la recherche de notre double qui motive les astrophysiciens "Le vrai défi c'est la caractérisation détaillée des exoplanètes ; structure interne et atmosphère", explique Francesco Pepe. De toutes les exoplanètes. A commencer par celles qui sont les plus faciles à étudier? "Avec le successeur de Hubble, le JWST (téléscop spatial James Webb), on pourra peut être identifier des signatures chimiques de la vie dans l'atmosphère de super-Terre autour d'étoiles naines rouges", espère Xavier Bonfils qui a notamment découvert les planète GLIESE 667C c et Gliese 581d.

D'ici là, les chasseurs d'exoplanètes devraient se rapprocher un peu plus du profil terrestre. "Kepler trouvera des candidates au calibre approximatif de la Terre et dans la zone habitable de leur étoile d'ici peu ", pronostique Geoffrey Marcy. Si l'on en croit les statistiques selon lesquelles au moins une étoile sur trois est entourée d'une planète inférieure à 10 masses terrestres, les "planètes à la mode", dont s'amuse Franck Selsis ne devraient pas manquer dans les mois à venir.

(1) U.A. (Unité Astronomique) : Unité de distance équivalent à la distance Terre - Soleil, soit 150 millions de kilomètres.

Ecrit par David Fossé

Voir les commentaires

Commandant John Newman

Publié le par Les Editions BenGrem

Originaire de San Francisco, John Newman est un astronaute américain de réputation internationale. Il est actuellement le commandant de l’« Alpha Leonis », la première navette spatiale à destination d’une planète extrasolaire.

Employé par la Nasa, il a au cours de sa carrière participé à deux importants programmes scientifiques. En 2 149, il codirige une mission scientifique à bord du Falcon IX, un vaisseau dédié à l’analyse des trous noirs. Puis, en 2 156, il supervise durant 3 ans les opérations d’extraction de l’Hélium 3 sur la seconde base lunaire.

Dès 2 160, un accord financier entre la NASA et « SPACE CORP » le conduit à prendre le commandement du futur programme d’exploration sur Kepler-22b. Dans ce contexte, il fait la connaissance de l’astronome Pierre Brahic avec qui il se lie d’amitié.

Doté d’une véritable passion pour les missions Apollo menées au cours du XXème siècle, il aime partager son admiration pour l’époque de la conquête spatiale.

Disposant d’un certain sens de l’humour dans le cadre privé, le commandant n’en demeure pas moins un homme sérieux et exigeant lorsqu’il est en mission.

 

Voir les commentaires

PR PIERRE BRAHIC

Publié le par Les Editions BenGrem

Pierre Brahic, astronome à l’Observatoire de Paris et membre de l’Académie des sciences, est un spécialiste de la recherche sur les exoplanètes.

Il a contribué à l’identification de plus de 150 nouvelles planètes au cours de la dernière décennie. Il est par ailleurs mondialement reconnu pour être le co-créateur du générateur Hawking – Brahic, un dispositif permettant de générer un trou de ver artificiel et de parcourir une distance pouvant aller jusqu’à 1 000 années lumières autour de notre système solaire. Dès 2 160, le Pr Brahic signe un important contrat avec « SPACE CORP ».

Pierre et John Newman se connaissent depuis de nombreuses années. Une grande amitié lie ces deux hommes.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 > >>